n8n sait déjà mettre un workflow en pause et attendre une réponse, par exemple par e-mail ou par messagerie. Ça fonctionne pour un cas isolé. Dès que les validations se multiplient, ça devient vite difficile à suivre.
| Validation par e-mail ou messagerie | Validr | |
|---|---|---|
| Où arrivent les demandes | Mélangées à vos autres messages | Dans une application dédiée |
| Choix possibles | Souvent oui ou non | Les boutons que vous définissez |
| Plusieurs valideurs | À bricoler | Prévu |
| Historique des décisions | Dispersé dans les messages | Centralisé, avec date et proposition |
| Lancer une action depuis le téléphone | Non | Oui |

Un nœud HTTP Request envoie la demande : un titre, les informations à afficher, les boutons proposés et la priorité. Il transmet aussi l’adresse de reprise du workflow ( $execution.resumeUrl ). Authentification : Bearer Auth, avec votre clé Validr enregistrée comme identifiant n8n.

Un nœud Wait, réglé sur « reprise par webhook », met l’exécution en pause. Le valideur reçoit une notification avec tout ce qu’il faut pour décider, sans ouvrir n8n.

Quand le valideur choisit, Validr réveille le workflow. Un nœud Switch l’aiguille selon le bouton choisi ($json.body.action). Vous définissez vous-même les boutons, pas seulement « valider » ou « refuser », et les champs, par exemple un commentaire que le valideur peut ajouter.

Le salarié dépose sa note (un Google Sheets) et ses tickets dans un dossier Google Drive. Le workflow se déclenche tout seul.

Le workflow retrouve chaque justificatif et rattache chaque ligne de la note à son ticket.

L’IA lit chaque ticket : montant, date, commerçant.

Le système compare chaque montant lu sur le ticket avec celui de la note, et signale les écarts et les justificatifs manquants.

L’IA contrôle les plafonds repas et hôtel, et le motif obligatoire au-delà de 200 €. Elle rend un avis, conforme, à clarifier ou bloquant, avec la liste des anomalies.

Une note conforme est classée automatiquement. Toutes les autres passent par Validr.
Une notification « Validation note de frais – [nom du salarié] », marquée urgente si l’IA a trouvé un point bloquant. En l’ouvrant, il voit :
Le workflow reprend sur la branche qui correspond au bouton choisi. Une note approuvée est classée avec ses tickets dans le dossier « Conforme ». Dans les trois autres cas, le salarié reçoit un e-mail avec la décision et le commentaire du dirigeant.
{
"title": "Validation note de frais - Marie Dupont",
"body": "Avis IA : bloquant - recommandation : refuse_policy",
"resumeUrl": "{{ $execution.resumeUrl }}",
"priority": "urgent",
"fields": [
{ "id": "anomalies", "label": "Anomalies", "type": "textarea", "readonly": true,
"value": "- Repas du 12/09 : 38 € pour un plafond de 25 €" },
{ "id": "commentaire", "label": "Commentaire pour le salarié", "type": "textarea" }
],
"actions": [
{ "id": "approve", "label": "Approuver", "style": "primary" },
{ "id": "clarifier", "label": "Demander des précisions", "style": "secondary" },
{ "id": "refuse_policy", "label": "Refuser - hors politique", "style": "danger" }
]
}
Oui, puisqu’il n’utilise que des nœuds standards. Pour une instance auto-hébergée, l’adresse de reprise du workflow doit être accessible depuis internet : c’est par elle que Validr renvoie la décision.
Le workflow reste en attente, rien ne part sans validation. Vous pouvez fixer un délai maximum dans le nœud Wait (option « Limit Wait Time »), puis prévoir ce qui se passe une fois ce délai écoulé.
Oui. Vous pouvez désigner plusieurs personnes, par exemple un responsable par type de décision.
Validr ne reçoit que ce que votre workflow choisit d’afficher dans la demande. Vos fichiers, vos outils et le reste de vos données restent sur votre infrastructure. Les demandes sont hébergées en Europe.
Validr est gratuit pendant la bêta.